Quand la raison refuse ce que l’œil a vu, qui faut-il croire ?
Dès son arrivée à Parme, un écrivain français qui tente de trouver l’inspiration en Italie, s’installe à la terrasse du mythique Gran Caffè Cavour. Là, un homme à la silhouette étrangement familière lui sourit. Il jurerait que c’est cet écrivain américain flamboyant et sulfureux dont il révère l’œuvre. Le souci, c’est que l’écrivain en question, Nick T., est mort depuis deux ans !
Entre polar littéraire et théâtre d’ombres, dans une vertigineuse mise en abîme, Rodolphe Barry use du pouvoir de la fiction pour offrir à l’un des derniers grands provocateurs de la littérature américaine un ultime rôle à sa mesure.
Dans Une simple apparition, Rodolphe Barry orchestre une rencontre impossible entre son narrateur-écrivain et l’écrivain Nick Tosches. Entre apparition et vertige du doute, l’auteur interroge le coeur du processus créatif: la nécessité, la ferveur et l’inspiration, sortant d’une vision purement pragmatique. Simon Bentolila, Lire.
Rodolphe Barry s’attaque à un nouvel écrivain culte et signe avec ce roman baroque et échevelé un hommage à la mesure du personnage. À lire en écoutant Jerry Lee ou Dino, au choix. Philippe Blanchet, Rolling Stone.
Rodolphe Barry a la bonne idée de s’emparer d’une figure romanesque en diable. Réjouissant. Alexandre Fillon, Sud Ouest.
Une plongée passionnante dans l’âme d’un écrivain culte. Laëtitia Chrétien, La Montagne.
Toujours sur la ligne de crête du fantasme et de l’enquete, Une simple apparition diffuse un trouble aussi délicieux que durable. Olivier Mony, Livres Hebdo.
Un texte étonnant. Le Vif.
Un jeu littéraire vertigineux, où la réalité et la fiction s’entremêlent, où les fantômes les plus éclatants sont convoqués. Fabrice Bourland, Infrarouge.