Édition limitée vinyl rouge
Les Nightingales reviennent avec The Awful Truth, une interprétation mutante et moderne du music-hall, retranscrivant l’actualité avec l’urgence d’un présentateur nocturne légèrement échevelé.
Après le film King Rocker narré par Stewart Lee en 2020, le rideau s’est levé sur ces "bénévoles de longue date du punk/rock alternatif" (The Quietus). Plus pertinents que jamais, ils livrent une tirade percutante sur notre époque.
Le morceau d’ouverture, The New Emperor’s New Clothes, est une explosion immersive où un piano percussif impose le rythme, quelque part entre The Velvet Underground et Fairport Convention. Same Old Riff évoque Queen Bitch de Bowie, ravivant les luttes de classe et la tension sociale de l’été 2024.
Les répliques acides de Robert Lloyd capturent l’effondrement de la société moderne, son chant oscillant entre crooner de bistrot et rage à la Nick Cave ou The Fall.
Dès les années 80, John Peel les voyait comme une valeur sûre : "Leur excellence apparaîtra avec le recul, tandis que d’autres, bien plus connus, seront démasqués comme des charlatans." Leur heure est venue.
Les Nightingales sont Robert Lloyd, Andreas Schmid (Faust) à la basse, Fliss Kitson (Violet Violet) à la batterie, et James Smith (Damo Suzuki) à la guitare.