Trois ans après le succès de « Memoria », son quatrième album solo bientôt certifié disque de platine, et fort d’une discographie sans faute, Jazzy Bazz n’a plus rien à prouver—seulement à dire. Arrivé à maturité, au sommet de son art, il choisit ce moment précis pour livrer son projet le plus intime et abouti : Nirvana.
Plongée dans les rues sombres d’un Paris dystopique, où les sons se muent instantanément en visions brumeuses, cet album est un véritable long-métrage sonore. Une errance immersive qui dévoile les multiples facettes d’un homme inséparable de l’artiste, en quête d’apaisement dans un monde sous tension, sur le point de basculer.
Avec ses mots, Jazzy Bazz fait vibrer la nostalgie et l’impalpable. Sa plume ciselée nous transporte d’émotion en émotion, de scène en scène, dans un film qui s’obscurcit progressivement, oscillant entre espoir, mélancolie, violence et échappées oniriques. Entièrement produit par SAO, un duo inédit formé par nu_tune et Baryshnikov – l’alias de producteur de Jazzy Bazz lui-même –, cet album marque un tournant. Pour la première fois, en plus de sculpter chaque mot, il modèle chaque son, chaque texture, chaque silence, pour en extraire la quintessence.
Nirvana est l’expression la plus pure de l’artiste qu’est Jazzy Bazz.