{"product_id":"satans-graffiti-or-gods-art-black-lips","title":"Satan's Graffiti Or God's Art? - Black Lips","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e2 LP \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e«Satan’s Graffiti Or God’s Art ? (2017)  \u003c\/em\u003e\u003cspan\u003ese paye le luxe de l’expérimentation, pour un résultat parfois bordélique (en même temps c’est pour ça qu’on les aime) mais tout à fait jouissif. Même les interludes, qui n’ont d’interlude que le nom (deux sur trois font dans les trois minutes), valent le détour, le bluesy « Got Me All Alone » en tête. Entre les chœurs et un psychédélisme si prenant que c’est à se demander si les guitares elles-même ne sont pas sous acide, le fantôme Velvet et surtout Beatles n’est jamais très loin sur cet album. Et pour cause : tout le disque a été produit par Sean Lennon, fils de, tandis que maman Yoko Ono offre ses cris à « Occidental Front ». Une bien belle équipe donc, qui nous embarque à Hawaii sur « Wayne », dans une cave punk londonienne sur le poignant single « Can’t Hold On », sous un chapiteau de cirque qui s’écroule dans « We Know » ou parmi une bande de rednecks bourrés avec « Squatting In Heaven »… Le voyage n’est pas de tout repos donc, mais, puisqu’il s’agit là d’un des meilleurs albums des Black Lips, ça vaut franchement le coup.» (Tsugi)\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Fire Records","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51234151891291,"sku":null,"price":35.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0610\/4009\/9524\/files\/IMG-9992.jpg?v=1756206746","url":"https:\/\/ledetour68.fr\/products\/satans-graffiti-or-gods-art-black-lips","provider":"Le DéTour","version":"1.0","type":"link"}