{"product_id":"king-size-dub-hamburg","title":"King Size Dub Hamburg","description":"\u003cp\u003ePour célébrer son 30e anniversaire, le label dub hambourgeois Echo Beach s'offre un portrait multidimensionnel de sa ville natale et hanséatique. Musicalement, le label originaire de l'Elbe a déjà parcouru le monde, publiant des sets dub du Royaume-Uni, d'Afrique du Sud, de Nouvelle-Zélande, de New York, de Jamaïque et d'Allemagne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eKing Size Dub – Hamburg est la première compilation d'albums exclusivement dédiée à la musique dub hambourgeoise. Dès son arrivée sur la scène il y a 30 ans avec une compilation de dub britannique, la scène dub hambourgeoise était déjà dynamique, avec des vétérans du son comme Silly Walks et Dub Me Ruff, des projets autour du producteur Matthias Arfmann (Turtle Bay Country Club, Kastrierte Philosophen) et des groupes comme Dub Division et Di Iries. Au fil des décennies, cette scène s'est développée aussi rapidement que le label Echo Beach hors d'Allemagne, avec des collaborations et des croisements. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa récolte est enfin arrivée : pour la version vinyle, le premier label dub de la ville s'est associé au meilleur disquaire de la ville – et pas seulement pour les passionnés de dub ! – et chacun a pressé un seul disque rempli de versions, d'extraits spéciaux et d'exclusivités des studios hambourgeois. La partie Echo Beach s'ouvre sur un dub disco de Station 17, mixé avec hypnose par DJ Koze. Sur le deuxième morceau, le citoyen d'honneur Udo Lindenberg et Jan Delay se rencontrent sur la Reeperbahn ; le mixage dub a été assuré par Guido Craviero, ingénieur du son live pour Seeed et Peter Fox, entre autres. Avec Matthias Arfmann et Chassy, ​​deux générations se rencontrent, père et fils, comme chez les Marley.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu programme également : les percussionnistes d'Elbtonal Percussion avec une reprise avant-gardiste de Max Romeo avec Prottassov et l'un des rares non-Hambourgeois de l'album : Lee « Scratch » Perry. L'agit-dub de TC Sunshine raconte un acte révolutionnaire lors d'un talk-show télévisé de 1971 : Nikkel Pallat, alors manager de Ton Steine ​​Scherben, a fracassé une table. L'humour hambourgeois pince-sans-rire est encore plus prononcé sur la face B : le disquaire Hanseplatte a réuni un mélange d'habitués et de best-sellers, dont le poète dub Heinz Strunk, dont le geek informatique pointe ici sa tête boutonneuse sous le nom de « Black Jets Dub ». Jaques Palminger, collègue du Studio Braun, et ses Kings of Dubrock ont ​​transformé le classique « I Am Every Woman » en une version Waterkant de Northern Dub Soul. Les dubs de Prince Istari et Legoluft sont eux aussi du pur son hambourgeois, avec toute la sagesse d'une ville portuaire cosmopolite qui, ce n'est pas pour rien, a eu les Beatles pour elle toute seule pendant quelques années avant que quiconque ne se doute de quoi que ce soit. Pour le mix dub du titre « Die Mieten sind zu hoch » (Knarf Rellöm Arkestra), très critique sur le plan social, Dub Spencer et Trance Hill ont été choisis à dessein, car, en tant qu'artistes suisses, ils sont rompus aux loyers élevés. Et ce n'était que la version vinyle. La version double CD extra-longue élargit le spectre et, telle la plus grande boule à facettes de la ville, reflète la scène dub hardcore de la ville hanséatique. L'ambiance est intense, car le dub, comme le jazz et TikTok, est une forme musicale au fort pouvoir d'intégration. Punks, rockeurs indépendants, poètes, chanteuses, divas du dancefloor, hip-hop, rappeurs et passionnés de reggae se donnent la main pour une fête sound system déjantée, ouverte sur le monde et teintée d'une saveur locale inimitable. Côté musiciens, la programmation est résolument diversifiée, avec des poids lourds comme Deichkind, Erobique, le vétéran du sound system Pensi, Fettes Brot, les Sufi Dub Brothers et les Goldenen Zitronen. Ces derniers sont accompagnés d'Eric IQ Gray, MC fort de plus de 30 ans d'expérience dans les sound systems hambourgeois, sur leur version de « 80 Millionen Hooligans ». Les fans de l'ambiance élargie du Studio Braun pourront découvrir des pépites comme la version dub du tube d'Erobique \u0026amp; Palminger « Wann strahlst du ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDes punks rockers pour les dub rockers : « I and I Survive » du groupe autour de l'anarchiste politique et fondateur de Chaostage, Karl Nagel, qui a repris Bad Brains à la manière hambourgeoise avec Kein Hass Da. Le bassiste de Bad Brains, Darryl Jennifer, l'a tellement apprécié qu'il a repris lui-même la version dub. L'ancien chanteur de Wolfsheim, Peter Heppner, et le chanteur hambourgeois Mika Bajinsky reprennent un classique de Robert Palmer, « I Didn't Mean To Turn You On », produit par Achim Färber, batteur d'Automat. L'ancien groupe de Jan Delay, Sam Ragga Band, s'enflamme sur les fréquences « Ibis Dub ». Une autre boucle se boucle avec le duo hambourgeois JahYu, mené par le chanteur Ras Tinny, dans un mix dub des légendes britanniques Alpha\u0026amp;Omega, le même groupe qui a animé les premières soirées dub à Hambourg avec Pensi il y a 30 ans au Rote Flora. Ça ne finit jamais et ça ne cesse de s'améliorer, et c'est ce que cette compilation a en commun avec son thème et son label. Même avec Echo Beach, après 30 ans d'histoire du label, la fin n'est toujours pas en vue.\u003c\/p\u003e","brand":"Echo Beach","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":50955283562843,"sku":null,"price":37.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0610\/4009\/9524\/files\/IMG-9799.jpg?v=1752065729","url":"https:\/\/ledetour68.fr\/products\/king-size-dub-hamburg","provider":"Le DéTour","version":"1.0","type":"link"}